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Nos constatations

La société civile, les écoles, les institutions internationales et locales s'engagent de plus en plus à contribuer à un climat de paix. La promotion du développement durable - dans la société et à l'école - compris dans ses trois dimensions - écologique, économique et humaine, favorise et accompagne cette évolution. Voici quelques faits - négatifs d'une part, positifs d'autre part ....

Les faits - sur le plan négatif :

 

Malgré tous les efforts déployés par des gouvernements, des ONG, des écoles, des instances religieuses et nombre d'individus et de groupements, voici les faits:

1. La violence persiste au 21e siècle:

  • Violence physique, sexuelle, écologique, économique, religieuse, structurelle :
    42 théâtres de guerres font leurs ravages encore en 2011 (source: http://www.globalsecurity.org/military/world/war/index.html).
  • Violence physique, psychologique, morale, sexuelle:
    Trop de violences sont encore commises aujourd'hui au sein de la famille, du couple, à l'école, entre collègues, entre bandes, et plus généralement contre ceux qu'on n'accepte pas ou qu'on ne respecte pas.

2. La transmission de valeurs humaines ne se fait pas suffisamment

  • La société ne sait plus convaincre les enfants, ni parfois nous-mêmes, de l'inacceptabilité de la violence - sous toutes ses formes
  • Des personnes de cultures différentes persistent à percevoir les autres cultures comme néfastes et immuables – sans entente possible sur le plan des valeurs humaines - oubliant par là les valeurs de respect de leur propre culture

Les faits - sur le plan positif :

 

1. La société civile s'engage et influence:

  • de plus en plus de femmes et d'hommes, ici et partout dans le monde, obtiennent gain de cause grâce à des approches non-violentes, se mobilisent pour oeuvrer pour un climat de paix
  • de plus en plus d'initiatives privées se mettent en place pour proposer des alternatives à la violence, avec des idées, des définitions nouvelles, des conférences et des cours.

2. Les écoles réagissent :

  • Face aux lacunes de civilité, aux besoins de mieux vivre ensemble, les systèmes scolaires évoluent: ils passent de l'instruction pure à un enseignement englobant l'apprentissage de compétences pour mieux vivre ensemble
  • A la fin du 20e siècle, les écoles introduisent des apprentissages interactifs pour former à la gestion des conflits, aux techniques de médiation, aux relations en société, etc.

3. Les instances nationales et supranationales élaborent les textes officiels qui régissent le vivre-ensemble :

  • Depuis 1945, de plus en plus de constitutions et de conventions règlent maintenant le droit à la vie, le droit à la paix, les droits humains, les droits des enfants, le rôle des femmes dans les processus de paix, la limitation d'armes et des mines antipersonnelles, les droits des minorités et des migrants, la suppression de la peine de mort, les mesures en faveur du développement durable, etc. Tous ces accomplissements étaient difficilement réalisables avant le 20e siècle.

La grande chance pour l'humanité est cette évolution positive, bien présente, faite de multiples initiatives à tous niveaux qui sèment des graines de paix.